La semaine dernière, je suis partie à Munich pour visiter ses célèbres musées. Je connaissais un tout petir bout d'Allemagne à Berlin et j'en conservais un souvenir marquant. Evidemment, je suis surtout attirée par les pays du sud, de la Grèce, en passant par l'Italie, l'Espagne et le Portugal où je me sens dans un environnement amical et familier. Certains touristes se sentent mieux dans des pays lointains, très lointains mais, j'avoue que j'ai un caractère casanier. L'Europe me suffit amplement. L'Allemagne, au coeur de l'Europe, me semble incontournable. Dès que je suis arrivée à l'aéroport d'une dimension internationale, j'ai pris une navette de la Lufthansa pour atteindre le centre ville. J'ai traversé de larges avenues avec des immeubles cossus et j'ai remarqué la présence permanente d'espaces verts. Le soleil brillait sur ces paysages urbains, composés de voitures luxueuses aux marques reconnues comme BMW, Mercèdes et compagnie. Beaucoup de bus, de trams et de trains et surtout de vélos comme dans les pays scandinaves. Il faut vraiment surveiller les pistes cyclables avant de les franchir ! En fin d'après-midi, les musées ferment tous à 18 heures. J'ai donc visité le coeur de Munich, la Marienplatz, fondée en 1158. L'Hôtel de ville (Neues Rathaus) s'impose avec force dans cet espace pavé. Sa tour néogothique et son carillon attirent les touristes et j'ai assisté à la cérémonie traditionnelle quand les personnages animés représentent une joute de chevaliers et des tonneliers danseurs bavarois. Ces "Schäffler" donnaient le sourire à la population après une épidémie de peste. Une colonne, la Mariensaule, datant de 1638, célèbre la fin de l'occupation suédoise pendant la Guerre de Trente ans. Les dômes de la Cathédrale Notre-Dame, la Frauenkirche, dominent la place. Cet édifice gothique en briques rouges a été partiellement détruit pendant la Guerre comme la moitié de la ville. J'ai fini la soirée dans une taverne bavaroise (la saucisse règne dans tous les plats) mais j'ai choisi des raviolis italiens. Je redoutais un peu un certain degré d'insécurité dans cette métropole de quelques millions d'habitants en comptant l'agglomération. Mais, je me baladais sans appréhension en remarquant la présence de beaucoup de jeunes gens car plus de cent mille étudiants fréquentent l'université de Munich. Peu de présence policière dans l'espace public et une ambiance bon enfant en ville.
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