C'était un soulagement de lâcher la voiture car les Italiens (une large majorité masculine) que l'on a croisés sur la route ne sont pas toujours respectueux du code de la route. Et je ne parle pas des scooters ! Nous avons pris un bateau rapide pour rejoindre l'île d'Ischia à 50 kilomètres de la côte. Il faut donc une petite heure pour longer la baie de Naples et cette balade sur la mer nous fait traverser des paysages magnifiques. A l'arrivée au port d'Ischia, nous avons pris un taxi pour nous conduire à l'Hôtel Da Maria situé dans une anse. Mais pour poser nos valises dans cet hôtel familial, il a fallu prendre une barque, une petite barque toute jolie mais bien instable, pilotée par le formidable Angelo, un îlien, qui me rappelait physiquement un personnage du Caravage que l'on admire dans ses toiles. Je n'avais pas l'habitude d'être aussi secouée avec les vaguelettes de la mer Tyrrhénienne ! Nous avons accosté sur un ponton lui aussi assez mouvant et je me suis tout de suite sentie bien dans cet environnement marin et naturel, assez loin du village. Autour de l'hôtel, aucune maison, des falaises et la plage de sable noir en contrebas. Ischia est bel et bien une île volcanique et abrite même des sources chaudes, très réputées depuis l'Antiquité. 10 kilomètres de large, des pinèdes, des rochers, des vignes, l'île verte compte 60 000 habitants. Le mont Epomeo à 800 mètres d'altitude se devine dans l'horizon et le volcan s'est tu depuis le 14e siècle ! Il était temps pour nous de se reposer devant la mer et ce ciel, liés par une entente secrète, tissée d'une douceur de vivre, cette dolce vita tellement visible dans ce coin de l'Italie. Des mouettes passaient devant ma terrasse pour me lancer des cris de bienvenue... J'ai remarqué l'absence d'une musique dérangeante que l'on rencontre souvent dans les restaurants et dans les hôtels, un signe de qualité pour cet établissement d'un charme suranné ! Un restaurant nous proposait des plats succulents comme des "spaghettis à la vongole", mon plat préféré en Italie. Une bonne ambiance conviviale régnait dans le personnel et nous avons passé un séjour reposant et relaxant en se baignant dans la piscine désertée ou dans la mer qui avait conservé sa chaleur estivale. Un petit paradis, cette île d'Ischia. Elena Ferrante a choisi ce lieu magique dans sa saga de "L'amie prodigieuse" quand elle évoque les vacances des deux amies. Je comprends maintenant son choix dans ce décor authentique, pas du tout "bling-bling" comme Capri. J'ai apprécié la simplicité, la gentillesse des habitants d'Ischia qui m'ont semblé bien moins agités que sur le continent. Un effet des îles, peut-être. Un effet bénéfique, dû au climat, à la mer, à la présence de la nature et bien sûr au silence environnant ! Comme à Venise, l'eau qui clapote à nos fenêtres apaise l'âme !
des critiques de livres, des romans, des moments de lectures, des idées de lecture, lecture-partage, lecture-rencontre, lectures
mercredi 4 octobre 2023
mardi 3 octobre 2023
Escapade italienne, Cumes
En suivant l'actualité, j'ai appris que la terre a tremblé près de Naples à deux reprises. Il semble que les habitants de la région de Pouzzoles commencent à s'inquiéter sérieusement de ces incidents pour le moment sans aucune gravité. A Monte di Procida, j'étais sur le flanc d'une caldeira, formée au cours de deux éruptions qui se sont produites dans un espace temps que l'on a du mal à réaliser (- 36 000 ans puis - 14 000 ans). Des phénomènes thermaux témoignent de ce passé volcanique dans les Champs Phlégréens où des fumeroles jaillissent du sol. Il était temps que je quitte ce pays pourtant sublime mais tellement imprévisible. J'ai toujours avoué mon peu de goût pour une vie d'aventurière et et je n'ai pas l'audace d'Haroun Tazieff ! Avant de retourner à l'aéroport de Naples pour remettre la voiture au loueur, je me suis arrêtée à Cumes, à quelques kilomètres de Monte di Procida. Pourquoi me rendre dans ce site archéologique ? J'avais lu des textes sur l'Antre de la Sybille dans l'Enéide de Virgile et je voulais voir de mes yeux ce lieu mythologique depuis l'Antiquité. Ancienne colonie de la Grande-Grèce, fondée au VIIIe siècle av. J.-C., par des Grecs d'Ischia, cette cité commerçante s'est dotée de deux temples dédiés à Zeus et à Apollon, reconvertis plus tard en basiliques paléochrétiennes. En 338, Rome s'empare de la cité. La zone archéologique que j'ai visitée comprend l'acropole, l'ensemble de l'antre dit de la Sybille et des thermes situés en contrebas. Je n'ai rencontré aucun touriste sur ce site pourtant connu mais il faut avouer qu'à part l'Antre de la Sybille, tout n'est qu'amoncellement de ruines au sol et l'on devine seulement l'emplacement des temples. Je suis donc entrée dans la galerie en tuf qui mène à la chambre de la Sybille. La forme étrange en triangle avec des ouvertures latérales donnant sur le ciel et la nature environnante provoque une sensation étrange et j'entendais presque un écho de la voix sibylline. La légende raconte que le dieu Apollon offrit à la prêtresse de réaliser son désir en échange de sa dévotion. Sa demande était de vivre autant d'années que de grains de sable que sa main puisse contenir. Mais son corps fut soumis au vieillissement jusqu'à tomber en poussière et seule, sa voix se faisait entendre dans l'antre. Dans l'Enéide, la Sybille prédit l'avenir à Enée. Après ma découverte de l'Antre, je n'ai pas rencontré cette prêtresse, évanouie depuis plus de 2 000 ans de Cumes et partie rejoindre les dieux de l'Olympe. Cumes était la dernière étape de notre périple en voiture. Direction, Ischia !
lundi 2 octobre 2023
Escapade italienne, Monte di Procida, étape récréative
J'aborde peu le thème des hôtels que je choisis sur un site très connu qui permet d'annuler quelques jours avant le départ, la réservation sans aucun frais. Cela devient un jeu de sélectionner tel ou tel hébergement en fonction des lieux : bord de mer, campagne, centre ville. Et comme j'ai cumulé une grande expérience dans la fréquentation des hôtels, chambres d'hôte et appartements, je mesure parfois la différence entre la mise en scène de ces établissements sur ce site avec des couleurs vivifiées, l'espace des chambres surexploité et la réalité des lieux. Entre le vrai réel et le faux rêve, j'ai vécu quelques surprises au cours de mes nombreuses escapades depuis ma retraite. En Italie du Sud, j'ai eu de la chance avec la majorité d'entre eux sauf à Pompéi où le label "agroturismo" était notablement usurpé. Et l'accès de cette Villa Julia nous a beaucoup étonnés : petites routes cabossées, poubelles non ramassées, aucun panneau. On se sentait sur une autre planète après l'espace touristique du site archéologique. Une image du pays pas très flatteuse mais tout le monde sait que du côté de Naples, c'est compliqué pour la propreté des rues. Avant d'aborder notre étape à Cumes, nous avons fait halte à Monte di Procida dans un petit hôtel fabuleux qui s'est avéré encore plus beau que dans le site, le Lavinum. Pour accéder à ce nid perché dans les vignes, un sentier goudronné très pentu et très étroit donnait le vertige. Mais une fois franchi, quel panorama sur la baie de Misène, le Vésuve, le lac Fusaro, la région de Cumes ! Le propriétaire nous a apporté un plateau de charcuterie et de fromages alors que le restaurant était fermé et le tout arrosé du vin blanc de sa propre vigne. Les chambres donnaient sur la mer si proche et un jacuzzi bien rafraichissant m'a ressuscitée pour aborder la suite du voyage. Le matin du départ, le charmant responsable du domaine nous a montré sa cave de son vignoble, accrochée à la colline, du blanc et du rouge. Une halte de rêve à trente kilomètres de Naples et à quelques encablures de Cumes. Silence, authenticité du site, nature toute proche, vignes et oliviers : un paradis terrestre au pied du Vésuve ! Si le gouvernement ordonne un nouveau confinement, je file à Monte di Procida pour contempler la beauté du monde. Et dans ce panorama, la ville antique de Baïes engloutie par les eaux se tenait devant mes yeux et si je les fermais, je voyais les statues en marbre, entourées de poissons et d'algues et les mosaïques romaines des villas. Un souvenir au vrai goût de l'Italie que j'aime !
vendredi 29 septembre 2023
Escapade italienne, Baïes
Mon séjour s'est bien révélé une plongée dans l'Antiquité, partout présente dans la Campanie. J'avais vu sur Arte un reportage sur Baïes et j'ai programmé ce site dans mon escapade italienne. Baïes ou Baia, domine la mer et ce site archéologique de grande importance n'attire aucun touriste ! Une aubaine pour moi et j'ai profité de cet espace incroyable quasi seule avec ma famille. Situé près de Bacoli dans les Champs Phlégréens, beaucoup d'empereurs romains dont César et Pompée ont séjourné à Baïes pour ses sources thermales. Près de Misène et de Pouzzoles, ce lieu magique pour la santé et pour la douceur du climat a attiré de nombreuses célébrités de l'époque comme Cicéron. J'ai aussi appris que l'empereur Hadrien, si cher à Marguerite Yourcenar, est mort à Baïes. Quand j'ai pénétré dans les ruines de ces thermes, j'ai pensé aux thermes célèbres de Caracalla, près de Rome. La partie haute de la ville antique concerne ses édifices thermaux car la majeure partie de la cité se trouve sous le niveau de la mer et il aurait fallu que je m'équipe en plongeuse pour voir les villas romaines submergées ! Le site est constitué de terrasses qui forment des gradins desservis par des escaliers. J'ai surtout remarqué les Thermes de Mercure avec sa salle circulaire dénommée le temple de l'Echo en raison de la réverbération des sons. Couverte d'une coupole en béton, révolutionnaire pour l'époque, de 21 mètres de diamètre, elle est percée par un oculus à son sommet, ce qui rappelle la forme d'architecture du Panthéon à Rome. Comme pour la fontaine de Trévise, si le visiteur lançait une pièce de monnaie, son vœux était exaucé ! Ce que j'ai réalisé, bien sûr ! J'ai respecté la tradition. Après cette déambulation émerveillée dans ce parc archéologique désert, j'ai repris mon chemin pour découvrir le musée archéologique des Champs Phlégréens, installé dans une forteresse aragonaise du XVIe siècle. Statues en marbre, morceaux d'édifice, vases grecs, objets de la vie quotidienne, bijoux, armes, casques, ce musée présente une collection d'une richesse inouïe, découverte dans la région. Une terrasse sur le toit du musée offre un panorama grandiose sur la mer et sur la baie. Une bonne surprise pour moi car ce musée présente avec une pédagogie intelligente ces traces artistiques de l'Antiquité grecque et romaine. Ce qui me ravit toujours car j'ai un penchant très fort pour les musées archéologiques, des lieux essentiels, uniques, magnifiques qui racontent notre passé et aussi notre avenir !
jeudi 28 septembre 2023
Escapade italienne, Pompéi
Pompéi, la ville maudite, a disparu sous les cendres du Vésuve lors de l'éruption en 79 apr. J-C. et s'est endormie pendant des siècles. Des milliers de morts ensevelis dans le sol de Pompéi. Puis, au XVIIIe siècle, les fouilles démarrent et cette cité commerciale renaît de ses cendres millénaires. Quand je suis arrivée sur le site dès 9h du matin, ma visite s'est bien déroulée. Il faut un plan, une bouteille d'eau et de bonnes chaussures de marche. C'était la deuxième fois que je venais à Pompéi et mon goût de l'Antique allait se revivifier en présence des lieux que j'allais traverser. Une des rues les plus importantes se nomme rue de l'abondance car le cœur de la ville populaire se situait à cet endroit. Il faut de l'imagination pour revoir en pensée tous les habitants et toutes les habitantes de la petite cité florissante qui vaquaient à leurs occupations quotidiennes comme se nourrir, se laver, se loger, prendre soin de sa famille, avoir un métier, faire de la politique et tant d'autres actes humains. J'ai remarqué en particulier les thermopolium, des petites tavernes populaires pour la vente de nourriture chaude. Les artisans et les commerçants habitaient dans les étages supérieurs. Des vasques rondes étaient placées dans un comptoir à l'air libre et une fresque montre les propriétaires du lieu. Au fil de la visite, il suffit de détecter les villas ouvertes au public. J'ai revu avec beaucoup d'admiration certaines fresques comme celles de la Vénus dans sa coquille, un Botticelli de l'époque. La fresque très bien conservée saisit les visiteurs par sa beauté sans que l'on connaisse le nom de l'artiste. J'en ai visité une bonne dizaine mais je retiendrai surtout la Maison des Vettii, appartenant à deux riches frères, affranchis de l'esclavage. La maison compte deux atriums, un grand impluvium, des chapiteaux cubiques à l'entrée. Les fresques révèlent la passion des Pompéiens pour la mythologie grecque. Une autre villa a retenu mon attention se nomme la Maison du Laraire d'Achille qui présente une décoration picturale très riche L'une des fresques montre deux énormes éléphants ! Je me suis intéressée particulièrement à la Villa de Julia Felix, une esclave affranchie, était devenue très riche et possédait un domaine près de l'amphithéâtre. Que de romans pourraient s'écrire avec ces personnages hauts en couleurs et au destin surprenant. Je pourrai citer d'autres villas visitées sans avoir la foule devant soi comme la Fullonica de Stephanus, la Maison des Ceii, la Maison de Ménandre, la Maison du Fruitier (magnifiques natures mortes), etc. Quand nous nous sommes rapprochés du Forum, la foule des touristes a gonflé et j'ai décidé de quitter Pompéi pour éviter ces troupes guidées par leur animateur tonitruant. Il faudrait revenir à Pompéi de décembre à février. Peut-être que je croiserai moins de monde. C'est la seule solution pour visiter ces sites grandioses et exceptionnels !
mercredi 27 septembre 2023
Escapade italienne, Sorrente
Sorrente, ce nom me faisait rêver et il fallait que je vois de mes propres yeux, cette ville réputée dans le Sud de l'Italie dominée par la splendide silhouette du Vésuve. Cette péninsule surnommée "golfe des sirènes", est une allusion mythologique d'Ulysse, envoûté par les chants irrésistibles de ces femmes-poissons. De penser au passé glorieux de Sorrente en compagnie d'Homère m'attirait aussi fortement. Dès que je me suis approchée du centre ville, une image frappe l'esprit : les falaises qui surplombent les plages, ces plages italiennes qui ne ressemblent en rien à nos plages françaises. Pour la majorité de ces lieux de villégiature, elles appartiennent au domaine privé, donc payantes. A Sorrente, il faut prendre un ascenseur pour les atteindre. Cette accumulation de chaises longues et de parasols, les douches et les restaurants appartiennent à cette notion de la dolce vita, si chère au pays. J'ai vérifié cet état des lieux en me rendant dans un restaurant situé sur des pontons dans le creux d'une baie. Je pense qu'en France, ce serait inimaginable. J'ai visité le centre historique l'après-midi et comme c'était dimanche, la ville était prise d'assaut comme les plages. Partout, j'ai remarqué la présence du citron car Sorrente a inventé le limoncello, boisson nationale par excellence. Comme dans chaque cité italienne, les églises méritent une visite et j'ai surtout apprécié le cloître de San Francesco, un havre de paix dans cette ville si fréquentée. Le soir, j'ai assisté à un très beau coucher de soleil sur la baie toute rougeoyante en sirotant un spritz au limoncello succulent ! Le poète Le Tasse de la Renaissance est né à Sorrente et la ville lui a dédié sa place et un monument à son honneur. Ce panorama de la mer avec ses voiliers, le Vésuve au loin et Capri que l'on devine toute proche donnent à l'air que l'on respire une douceur particulière si chère à de nombreux écrivains qui découvraient la ville comme Musset, Goethe, Byron, Leopardi. Cette halte plutôt reposante avant d'affronter la "folie" pompéienne s'est avérée bien bénéfique et je garderai cette image des hautes falaises en tuf surplombant toute la marina de la ville.
mardi 26 septembre 2023
Escapade italienne, la Côte amalfitaine
Après Paestum, j'ai enfin découvert la célèbre route de la Côte amalfitaine de Salerne à Ravello. Je n'avais pas pensé que j'entreprenais cette escapade un samedi ! Et le samedi, il vaut mieux rester dans un lieu discret et cette Côte si connue perd son charme tellement la foule est compacte dans ces petites villes si typiques. Première déception à Amalfi car les parkings étaient saturés. J'ai aperçu de loin ce village de pêcheurs, coloré et imbriqué dans une petite baie surmontée de montagnes. Les scooters sortaient de partout et cavalaient avec une imprudence bravache et inconsciente. Les files des voitures formaient des formes de chenilles avec des embouteillages monstrueux. Je rêvais de voir Positano grâce à Goliarda Sapienza dans son roman, "Rendez-vous à Positano" qui décrivait ce petit port charmant comme un havre de paix et de sérénité. Finie la paix et envolée la sérénité ! Soixante ans après, la planète s'est enrichie de milliards d'humains ! Une preuve à Positano et ailleurs. J'ai persévéré pour ce village "authentique" en trouvant un parking mais qui se situait au sommet de la colline. Pour descendre vers le port, aucun souci mais quand je suis repartie, mes mollets ont subi un choc traumatique ! Je ne suis décidément pas une montagnarde ! La vérité du lieu s'avère un peu décevante. Avec la foule de touristes, je ne vois rien et le maire de Portofino a décrété qu'il ne fallait plus s'arrêter pour contempler le paysage ! Je n'évoquerai pas ces deux ports malgré la beauté des panoramas. Nous avons pris une route directe pour Ravello, un village plus éloigné de la Côte amalfitaine. L'hôtel était perché sur une colline à Scala et notre terrasse avait une vue sur Ravello que nous avons visité dans l'après-midi. Le Duomo, la Villa Rufulo adorée par Wagner et les ruelles méritent le détour mais je voulais surtout voir la Villa Cimbrone, réputée par ses clients illustres comme André Gide, Italo Calvino, Noureev et surtout Virginia Woolf. En arpentant le chemin étroit qui menait à l'hôtel, j'ai vu une pancarte maudite : "Fermée ce dimanche pour réception" ! Revenant à l'hôtel, j'ai scruté le parc de la Villa en imaginant la déambulation lente et méditative de l'écrivaine anglaise avec ses amis de Bloomsbury. En Italie, il ne faut pas s'étonner de leur passion pour les réceptions somptueuses même dans les musées ! Après Positano, j'ai escaladé les marches de la Tour de la Villa Rufolo pour admirer la vue splendide de la Côte avec la mer, les pins parasols, les clochers d'église, les voiliers, les jardins suspendus ! La meilleure chose à faire en fin de soirée pour éviter les embouteillages : organiser un apéritif "Prosecco" en observant la nuit tomber et se ressourcer pour vivre au mieux la journée suivante avec la découverte de Sorrente !